•  cellulite :

               ananas
                    rétention d'eau et état cellulitique


               reine des prés ou ulmaire
                    draineur



    coupe faim

                 konjac
                      naturel , cette plante a la particularité d'absorber 100 fois son volume d'eau , donc à boire avec  un                  grand   verre d'eau  , elle gonfle et prend de la place dans l'estomac

     
                 karaya
                      même action

     
                 fucus , algue qui a la même action mais que je conseille moins car elle contient de l'iode et n'est pas exempte d'effets avec certaine maladie connue ou non connue


    rétention d'eau

                piloselle
                          draineur

     
                queue de cerise 
                           draineur

    ventre plat

                camiline : thé vierge
                           bruleur de graisses

     
                charbon
                            ballonnement

                  fenouil

                                    absorbe les gaz


    effet satiété

                  maté
                             stimulant minceur   et dopant par sa caféine

                 guarana

                             bruleur de graisses

     

                  nopal
                               capteur de graisses


                  chitosan

                                 absorbe les graisses

     



      nous vous demandons de prendre en compte le fait que rien ne peut marcher , sans une bonne hygiène de vie et un minimum d'exercices
     

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  • article pris sur le blog : cliquez sur le nom du blog

     

    santé à la lune" : son site

     

    Le blog d'un Naturopathe / Guérisseur-Conseil / Trophologue qui vous parle de sa passion : la santé ... autrement !

     

    Où irez-vous si Fukushima explose ?

    Tandis que le club des journalistes parisiens nous bombarde de gros titres sur le dernier tweet de Valérie Trierweiler (passionnant !), les mésaventures de Ségolène (navrant !), le départ de Laurence Ferrari (émouvant !) ou encore les déclarations des (ir)responsables européens sur la crise des dettes publiques, la situation à Fukushima tourne à la catastrophe sans que cela ne mérite une ligne dans nos journaux ni même quelques secondes d'antenne.

     

    C’est ainsi que commence le mail que je viens de recevoir ce mercredi matin.

    Un mail plutôt « catastrophique » !

    Un mail sous-titré « Une question de survie de l'espèce humaine ».

    Un mail de six pages A4 dont je vous donne un « digest » ci-dessous…

    Un mail qui révèle ce que, curieusement, aucun journaliste ne semble vouloir porter à la connaissance du grand public…

    Hoax ? Canular ? Je ne pense pas. Il est signé Jean-Marc Dupuis, rédacteur en chef de « Santé et Nutrition », une personne qui est loin d’être un farceur…

     

    Lorsque la centrale nucléaire de Fukushima fut ravagée en mars 2011, les autorités japonaises et les agences spécialisées dans le nucléaire ont eu une seule priorité : minimiser de façon obscène l'impact sanitaire de la catastrophe, pour empêcher tout mouvement de panique.

    L'explosion d'une centrale nucléaire libère pourtant dans l'atmosphère une grande quantité de radionucléides radioactifs (dont l’iode 131, iode radioactif qui peut venir se fixer sur notre glande thyroïde et nous irradier de l’intérieur, d’où la bonne idée d’avoir chez soi de la teinture d’iode pour s’en badigeonner en cas d’exposition à de l’iode radioactif : l’iode normal va saturer la thyroïde, empêchant de la sorte l’iode radioactif de s’y fixer).

    Contrairement à ce qu'ont reconnu les autorités au moment de l'accident, des dizaines de milliers de personnes au Japon et dans le Pacifique ont été affectées par les « déchets » de la centrale de Fukushima (jusque sur les côtes de la Californie).

    Si les estimations actuelles sont exactes, Fukushima a déjà relâché autant de radiations dans l'atmosphère que Tchernobyl (sans compter ce qui a été rejeté à la mer), avec la différence que la société TEPCO et le gouvernement japonais n'ont pas voulu construire de sarcophage en béton autour de la centrale, comme à Tchernobyl, et que, de ce fait, on se retrouve avec des installations nucléaires à nu, à la merci d’un nouveau tremblement de terre : d'immenses territoires aujourd'hui densément peuplés deviendraient inhabitables, pour des siècles voire des millénaires.

     

    La pire menace actuellement concerne les « piscines ».

    Dans une centrale nucléaire de type Fukushima, les barres de combustible usé sont stockées dans des piscines remplies d'eau. Ce combustible émet des rayonnements extrêmement dangereux pour l’homme et dégage une énorme chaleur. Dans les conditions « normales », l’eau permet de bloquer les rayons, et de refroidir les barres de combustible usé. Des machines permettent en outre d'examiner les barres, de les déplacer, etc.

    Sauf que, suite à l’accident, le système de refroidissement a cessé de fonctionner, d’où évaporation de l'eau, puis incendie dans la piscine du réacteur n°4 avec nouvelles émissions de vapeurs radioactives, et destruction des machines pour déplacer les barres ont été détruites.

    Plus aucun être humain ne peut s'approcher de ces piscines.

    Et ce mardi 19 juin 2012, la radioactivité avait tellement monté dans la piscine 2 qu'il n'était plus possible de la mesurer ! L'eau étant en train de s'évaporer, la chaleur et les radiations augmentent fortement et cela pourrait déclencher de nouveaux incendies…

    Imaginez ce qu’un simple tremblement de terre (un tremblement de terre, c’est plutôt banal, au Japon) pourrait produire comme catastrophe en l’état actuel des installations : un incendie radiologique catastrophique se produirait qui pourrait provoquer des émissions de Césium dix fois supérieures à Tchernobyl.

    Certains scientifiques estiment que l'effondrement des piscines serait si grave que l'ensemble du Japon devrait être évacué, soit 125 millions de réfugiés, un désastre écologique et humanitaire sans précédent !

     

    Oui, bon, allez-vous dire, il s’agit encore des déclarations d’un illuminé « anti-nucléaire » (puisqu’il paraît que je serais « anti-tout »)…

    Pensez ce que vous voulez… [1]

    N’empêche qu’un certain Robert Alvarez, qui n’est jamais qu’un haut conseiller à l'environnement et à la sécurité nationale au ministère de l'énergie des Etats-Unis[2] (je pense qu’à ce niveau-là, il ne peut pas être, lui, considéré comme un illuminé anti-nucléaire) estime que (je cite) « Le total des stocks de combustible nucléaire usé sur le site de Fukushima Daichi contient près de la moitié du montant total du Césium 137 libéré par tous les essais d'armes nucléaires dans l'atmosphère, Tchernobyl, et les usines de retraitement du monde entier, soit environ 270 000 000 curies ou 9,9 E +18 becquerels ».

    Oups ?

    Bref…

    Les agences nucléaires du monde entier sont en alerte face à l'éventualité d'une nouvelle dégradation des réacteurs de Fukushima et des piscines de combustible usé, et des retombées radioactives qui s'ensuivraient dans l'ensemble de l'hémisphère nord, retombées qu'il serait impossible de limiter.

    Danger

    Oui, mais, nous ne risquons rien, allez-vous me dire, puisque les frontières européennes – comme ce fut le cas avec les frontières françaises lors du nuage radioactif de Tchernobyl – vont nous protéger de toute retombées chez nous !

    Bien sûr, c’est évident…

    Il est surtout évident, en tout cas pour moi, qu’il ne faut pas compter sur les autorités pour nous protéger, et encore moins pour nous « prendre en charge » en cas de pépin. Nous dire que tout est sous contrôle et que nous ne devons pas nous inquiéter, oui, pour ça, les « autorités » sont championnes, mais pour le reste…

    Ce qui inspire une autre réflexion…

    Si, dans un domaine aussi crucial que la sûreté nucléaire, lesdites autorités sont capables de laisser une telle catastrophe se produire (enfin, quoi, il est difficile de prétendre qu'au Japon, personne ne connaissait le risque de tremblements de terre et de tsunami ![3]), et si elles sont capables de si mal gérer les conséquences, dites-vous bien qu'elles agissent de la même façon, et pire encore, dans d'autres domaines, y compris celui si crucial de la santé publique.

    Le bien public ? Il est bien peu de chose par rapport à l’argent, au prestige, au nombre de contrats signés, … !

    Et s'il faut pour cela (pour son prestige, pour son portefeuille) contribuer, de façon active ou passive, à mettre en place un système dangereux et inhumain, beaucoup n'hésiteront pas. L'Histoire l'a prouvé de nombreuses fois, et le prouve de nouveau…

     

    À suivre… En espérant qu’il n’y aura pas de suite !

     

     


     


    [1] Cela dit, je préfère passer pour un illuminé anti-nucléaire qui a peur des (bien trop réels et mortels) dangers du nucléaire, que de faire comme certains qui affirment que le nucléaire serait une énergie propre et sans danger… Qu’ils déménagent vers Fukushima (ou Tchernobyl), si le nucléaire est si sympa que ça ! Encore que si la situation ne s’améliore pas « là-bas », il n’y aura nul besoin de déménager : toute la planète en subira les conséquences !

    [2] Senior Policy Adviser to the Secretary for National Security and the Environment for the US Department of Energy

    [3] Les sismologues japonais affirment que, dans les cinq années qui ont précédés « la » catastrophe de mars 2011, le nombre de tremblements de terre d’une magnitude d’au moins 3 était d’environ huit par mois ! Pire : l’Institut de Recherche sur les Séismes (à Tokyo) a découvert que le nombre de séismes de petite magnitude n’avait cessé d’augmenter après le 11 mars 2011 (quatre fois plus, à vingt fois plus, selon les endroits dans les alentours de Tokyo !)… Oui, à suivre … ! Malheureusement pour toute la planète…


    c'est un blog que je suis régulièrement , il vous apprend énormément sur la meilleure façon de vivre et de se soigner

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    32 commentaires
  •  

    La peau et les cheveux

     

    L'aloès ou aloé vera concentre la plupart des vitamines, notamment A, E et du groupe B, celles qui concernent la peau et les cheveux. Il est riche auss

     

    de tous les sels minéraux indispensables : phosphore, potassium, calcium, chlore, fer, zinc... Bref, l'aloès, par sa composition, possède des propriétés très intéressantes pour la peau : cicatrisation, régénération cellulaire, hydratation cutanée, anti-inflammatoire, antibiotique. C'est pourquoi les cosmétiques à base d'aloès sont particulièrement conseillés dans les cas de prurit, d'eczéma, de petites blessures, d'irritation, de mycoses et même de boutons de fièvre ou d'herpès !

    Utilisation textile

    L'Aloe vera donne par rouissage des fibres textiles utilisées au Maroc sous le nom de sabra ou soie végétale.

     

    Utilisation ornementale

    L'Aloe vera est une plante qui se cultive désormais partout dans le monde par bouturage, en détachant et replantant des jeunes plants munis de racines.

     


    L'Aloe vera est une plante utilisée en cosmétique depuis 5 000 ans par les tradipraticiens (guérisseurs). De nos jours, les industries cosmétiques mettent en avant les traitements possibles de l'épiderme avec cette plante :

     

    • Stimulation de la production de collagène, du moins chez les rats
    • Traitement des brûlures.
    • Cicatrisation : plusieurs études ont montré que le gel obtenu à partir de la partie centrale de la feuille diminue le processus inflammatoire et accélère la cicatrisation2.
    • Contribution au métabolisme.
    • Lutte contre le vieillissement.

     

    Aloé Vera

     

    Nom latin : Aloe helenae

     

    Aloe Vera comme plante dépolluante

    Aloé Véra comme plante dépolluante

     

    L’Aloé Vera est originaire des pays chauds comme l’Inde, Madagascar et autres pays d’Afrique du Sud. C’est une plante qui pousse dans les savanes sèches et dans les déserts.

     

    Elle ne nécessite donc que de très peu d’eau mais d’une luminosité plutôt importante (environ 1000lux). Elle appartient à la famille des Asphodelaceaes.
    L’aloé Véra est sculpturale, ses feuilles sont épaisses et charnues. De plus, elle possède des vertus médicinales très connues comme la cicatrisation de brûlures. Elle lutte contre les acariens et autres allergènes.
    Acteur Durable vous la conseille pour :

     

    • Bureau
    • Séjour
    • Disposée proche de sources magnétiques comme TV, ordinateur, etc.

     

    Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :

     


    Aloès  ou Aloe vera

    Aloe vera

     

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    37 commentaires
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    C'est une technique thérapeutique basée sur l'utilisation des pierres précieuses et semi-précieuses, on l'aura compris... Mais comment cela s'applique concrètement ?

    vous en saurez plus en allant visité le site de julia qui vous donne un aperçu très précis de la lithotherapie qu'elle pratique
     chez julia boschiero


    Un cristal absorberait les ondes négatives (mal-être, souffrance, peine, etc.) de la personne qui l'utilise consciemment ou non et devrait ainsi être purifié avant d'être utilisé par une autre personne. Pour cela les lithothérapeutes utilisent plusieurs méthodes selon la sensibilité physique du cristal. Parmi elles il y a : l'immersion du cristal dans de l'eau de source salée, l'enterrement dans la terre, le dépôt sur un cristal en amas « purificateur ». Une fois « déchargé », le cristal doit se « recharger » quelque peu, on l'expose alors à la lumière du soleil, de la lune, près d'un arbre ou de fleurs. Enfin un certain nombre de lithothérapeutes conseillent d'utiliser un cristal pour un but précis, et il faut alors selon eux le « programmer

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    j'ai trouvé cette vidéo, qui montre bien qu'il faut développer les énergies renouvelables

    Les énergies renouvelables en France

     

    D'ici à 2020, la France devra avoir au moins doublé la part des énergies renouvelables dans sa consommation d'énergie. Le "paquet Energie-Climat " adopté par l'Union Européenne en 2008 l'y oblige. Ce texte prévoit que d'ici 2020, au moins 20% de l'énergie consommée par les pays de l'UE devra avoir été produite à partir d'énergies renouvelables. Pour la France, cela signifie qu'il faut passer de 10,5% (en 2007) à 23% en 2020.

    C'est écologiquement indispensable, technologiquement possible et économiquement rentable.

    Ecologiquement indispensable

    Notre planète ne peut plus absorber nos émissions de gaz à effet de serre (GES). Les changements climatiques en cours le prouvent. Nous devons recourir à des énergies qui n'émettent pas (ou très peu) de GES. C'est le cas des énergies renouvelables:

    • l'éolien, le solaire et l'hydraulique n'émettent pas de GES
    • le recours au bois en émet un peu (30 à 40 g de CO² par kWh). Mais pendant sa croissance, l'arbre en a consommé tout autant. Le bilan final est donc neutre.
    • les centrales géothermiques émettent en moyenne 55 g de CO² par kWh, mais c'est toujours moins que le charbon ou le pétrole (autour de 200 g) et ces émissions peuvent être réduites.

    Les énergies renouvelables sont des énergies très faiblement émettrices de GES. Comme le nucléaire, diront certains. Mais à la différence du nucléaire, elles sont inépuisables, ne produisent que très peu de déchets et le risque de catastrophe est incomparable. Elles ne mettent pas en danger l'environnement et la santé humaine.

    Les énergies renouvelables permettent en plus de produire de façon décentralisée, parfois au niveau de l'habitation. Cela évite les pertes dues aux transports d'énergie. Cela permet d'adapter la production aux besoins. À l'inverse, notre système actuel est énergivore. Il est fondé sur de grandes centrales et un réseau centralisé. Il manque de souplesse et entraîne de considérables pertes d'énergie et d'argent.

    Technologiquement possible

    Les énergies renouvelables sont pratiquement inépuisables et accessibles partout. A l'heure actuelle, en France, le recours à la biomasse (c'est-à-dire l'ensemble des sources énergétiques provenant de la matière organique) et l'énergie hydraulique fournissent la quasi-totalité de l'énergie d'origine renouvelable. Mais nous pouvons faire plus.

    La France possède le deuxième potentiel éolien d'Europe et le cinquième en matière d'énergie solaire. Ces deux secteurs se développent d'ailleurs de plus en plus depuis 2004-2005. La ressource française en bois est considérable (évaluée à 40 millions de m3 par an) et le potentiel géothermique gigantesque. Si nous nous donnons les moyens financiers et administratifs de développer les énergies renouvelables, elles peuvent produire 80% de notre énergie d'ici 2050.

    Economiquement rentable

    Le développement des énergies renouvelables représente un coût certain. Mais cet investissement est rentable pour plusieurs raisons :

    • ces énergies étant inépuisables, elles ne nous feront jamais défaut (ce n'est pas le cas avec les énergies fossiles)
    • elles n'imposent aucun achat à la source, peu de traitement de déchets après usage: c'est moins de frais aux deux bouts de la chaîne
    • elles sont performantes en termes de rendement (60 à 90% pour la petite hydraulique contre 30 à 35% seulement pour le nucléaire): il n'y a que peu de pertes
    • ces énergies sont réparties sur tout le territoire et fortement créatrices d'emplois (684 000 emplois d'ici 2050, si on veut réduire nos émissions de GES de 30%)
    • elles font appel à une main d'œuvre de proximité et relancent des activités parfois en perte de vitesse (comme dans la filière-bois).

    Alors que le recours aux énergies fossiles et au nucléaire est extrêmement coûteux et sans avenir, le développement des énergies renouvelables nous assure un futur stable et respectueux de l'environnement.

     

     

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